19/03/26
Spinoza nous a appris que nous ne lâcherons jamais réellement quoi que ce soit qui deviendrait une perte, c’est-à-dire une diminution de notre puissance à être dans la joie.
En revanche, son contraire à un effet immédiat, nous ferons tout ce qui est en notre possession pour augmenter cette joie même.
Donc la question pour une véritable pratique est :
... texte complet au zazen du jeudi soir
“Suis-je capable de…
… voire notre manque de courage dans la dépossession de nos acquis, nous nous fourvoyons beaucoup pour rêver plutôt que de vivre.
Il est tellement plus facile de se projeter dans un futur idéalisé.
Que l’on finit par en être captivé jusqu’à ne plus avoir suffisamment d’énergie – pour affronter la réalité – afin d’en saisir l’essence suprême.
…
Même un bon remède peut laisser des traces indésirables pour la santé.
Même un bon enseignement, s’il est pris à la lettre et non pas mâché, avalé et ingéré en soi-même par soi-même, ne produira pas de transformation salutaire.
…
Il s’agit uniquement au plus profond de notre intimité, d’apprendre à se voir soi-même,…
…
Car tout ce que l’on n’a pas compris par soi-même nous incitera toujours à tomber dans le monde des lianes/débats inextricables.
…
Le fait de pratiquer en sangha est une véritable aide pour ne plus douter de notre puissance à être « Cette Grande Joie Relationnelle en Toute Vie ».
Philippe
