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17/07/25  Tout dépend donc de ce à quoi je m’identifie

— 17/07/25  Tout dépend donc de ce à quoi je m’identifie

17/07/25        Comme le faisait très bien remarquer Luis : « Notre être relatif (c’est-à-dire celui qui se coltine nos contingences quotidiennes) et notre être absolu (les moments où la fraîcheur d’être passent avant tout) se reconnaissent si peu !

Est-ce un manque de courage et/ou de lucidité ? ou est-ce le poids du train-train quotidien ?

Commençons par cette raison extérieure : ce rituel nécessaire de chaque jour pour survivre et vivre en relation.

Il ne devient un poids que si nous nous cabrons dans ce qui advient :

texte complet au zazen du jeudi soir

Le poids de ce rituel n’est qu’une conséquence de nos attitudes d’évitement, de contournement et de notre fameuse recherche d’estime.

Il est donc nécessaire …

Dogen disait : « S’écarte-t-on d’un degré de ce lieu et nous tomberons dans une errance d’illusions ».

 

Une fois en paix avec nos épreuves, elles commenceront alors à nous enrichir ! qu’est-ce que cela veut dire ?

Le langage populaire dit pour le moins : « On se sent brassé ! on a le tournis ! »

 

Qui est-ce qui tourne avec les événements à en perdre toutes orientations ?…

Suis-je ce « corps/pensées/sensations » à qui tout arrive et bien souvent contre toute attente ?

Cette fâcheuse et forte impression de tourner autour d’une intuition centrale « de n’être pas que cela » voire peut-être « pas du tout cela » !

 

Tant que je tourne autour de moi, c’est le tournis assuré !…

Un jour peut-être par un véritable lâcher-prise…

… on aura alors atteint notre être absolu qui est depuis toujours l’axe de notre être relatif.

Tout dépend donc de ce à quoi je m’identifie.

Quant au courage ?

il n’y en a véritablement qu’un : c’est celui des héros (toujours Nietzsche), celui d’abandonner tous nos faux privilèges – fabriqués par nos illusions -…

… ce qui nous fait rechercher désespérément une finalité au temps qui passe.

Alors qu’il suffit simplement …

Philippe