05/03/26 Notre quotidien ordinaire vue par notre pratique zen.
L’ordinaire n’attire pas notre attention !
Et tout ce que notre cerveau classe comme ordinaire est fait pour économiser de l’énergie afin d’être en disponibilité d’alerte au cas où…
C’est un mécanisme de survie.
À observer …
Texte complet au zazen du jeudi soir
… D’un autre côté, nous souhaitons toujours du nouveau et de la surprise pour se sentir vivant. En regard avec …
… Que se passe-t-il ? Du temps de nos ancêtres, la survie était constamment en fragilité et demandait une totale attention sans relâchement.
Aujourd’hui, ce n’est plus le cas (hors conflit d’humains stupides, bien sûr).
Nous passons même notre temps à comparer, à rêvasser et à désirer.
Notre cerveau continue son rôle…
… Si le danger n’est plus frontal, il en est beaucoup plus sournois. C’est à la racine de notre être que l’attaque se fait.
Tout comme un arbre, quand il ne produira plus de fruit, il sera peut-être trop tard pour soigner les racines.
Le Zen nous pousse ..
…Est très vite mis en relief le paradoxe qui consiste à trouver l’extraordinaire dans l’ordinaire de la vie quotidienne.
Faire taire toutes nos mémoires de ressemblance afin d’être dans une fraîcheur relationnelle aux êtres et événements de notre ICI.
Maître Deshimaru nous disait : “ c’est la …
… Sommes-nous disponibles ? En appréciant, sans mémoire et sans aucune spéculation, chaque détail de chaque moment.
Zazen, tout comme notre vie, devrait toujours être pratiqué comme …
… et surtout aimer inconditionnellement notre quotidien qui actualise “ notre être là ” dans “ le tout vivant ”.
Philippe
